|
|
 |
Maillots /
| Modèle 2008-2009 |
| |
Plutôt que la traditionnelle "Testa Mora", utilisée par l'ensemble des clubs de l'île, la Corsica Football Association a voulu distinguer l'équipe représentant la Corse au niveau international, en utilisant sur son écusson, les armoiries de la Corse, symbôle fort de l'identité et des valeurs de notre île... Comme il est de mise et comme le font les équipes nationales affiliées à la FIFA, nous avons également décidé de laisser vierge de toute impression la devanture du maillot. Il sera bientôt en vente dans certains magasins de sport de l'île, ainsi que sur ce site, et disponible le jour du match à la boutique officielle au prix de 40 € TTC.
Historique des Armoiries de la Corse :
(source site corsicanostra.free.fr)
Au cours de la Consulte tenue à Corti le 24 novembre 1762, il fut décidé que l'écu à tête de More, surmontée de la couronne royale, deviendrait l'emblème de la nation. Nous en avons un dessin officiel celui qui figure sur la page de titre de la Giustificazione della rivoluzione di Corsica, édition de 1764, et dans l'angle supérieur droit de la carte géographique dépliante à la fin du même ouvrage.
Les pièces de monnaie frappées sous Pascal Paoli reproduisaient ces armes, qu'on trouvait déjà à l'avers des pièces d'argent émises sous le roi Théodore, l'envers représentant la Vierge, sous la protection de qui la Consulte de 1735, à Corti, avait placé la Corse.
On pourrait maintenant définir ce blason, arrêté par la Consulte de 1762, de la manière suivante: sur un écu à peu près ovale, entouré de volutes, de rocailles, de coquilles et de palmes, à champ plain d'argent, une tête de sable (noire) dextre (c'est-à-dire tournée vers la gauche du lecteur, l'écu étant toujours supposé vu de face et non de l'intérieur) est coupée au ras des épaules en biseau, arrondie en arrière et en pointe incurvée par-devant. Il s'agit d'une véritable tête de Nègre, mais voulant représenter un Sarrasin. Elle a le front ceint du bandeau qui est signe de commandement et de souveraineté- « C'est la bandelette blanche qui, sous le nom de diadème, symbolisait la puissance des rois hellénistiques» (Jérôme Carcopino La Royauté des Césars).
A cette tête de More, dans le dessin de 1764 - qui doit être tenu, nous le rappelons, pour le dessin officiel - furent ajoutés des ornements, le collier de perles (en ce cas on dit que la tête de More est « colletée» ou « accolée») et des pendants d'oreilles qui, portés par un homme, sont signe de sauvagerie (la tête est alors dite « perlée»). L'écu est flanqué et tenu par deux tritons, les « gicanti marini » (géants marins) armés de massues qui sont de l'invention de Pascal Paoli Une couronne royale surmonte l'écu.
|
|
|
 |
|